Le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Saphir a quitté sa base de Toulon courant juin, pour partir au démantèlement, à Cherbourg. C’est de là que devait jaillir, le 12 juillet, son successeur, le SNA Suffren, le premier de la série Barracuda. Entre la sortie de chantier et l’entrée en service effective, il s’écoulera plusieurs mois (voire plus) qui laisseront la Marine dans une situation de réduction temporaire de capacités, avec seulement cinq SNA sur six en flotte.

Une fois admis au service actif, le Suffren amènera des progrès dans tous les domaines, notamment l’espace, élément vital pour les sous-mariniers.
Les SNA de la classe du Saphir étaient les plus petits au monde. RAIDS y reviendra dans le prochain numéro, mais à grands traits, le Suffren apportera notamment une capacité à mettre en œuvre le missile de croisière naval, en plus de l’Exocet actuellement détenu par le Saphir. Il pourra aussi opérer le propulseur sous-marin de 3e génération (PSM 3G) commun au Commando Hubert
et à la DGSE.

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Jean-Marc Tanguy

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MN

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