Plus de 2 000 personnes auraient été tuées, en 2018, dans des affrontements opposant, dans le nord du pays, des éleveurs nomades, musulmans, et des agriculteurs sédentaires, chrétiens, a déclaré Amnesty International dans un récent rapport, accusant les autorités de favoriser l’escalade faute de punir les auteurs des violences.

L’armée nigériane a réagi en menaçant de faire fermer les bureaux d’Amnesty International dans le pays, affirmant que l’ONG s’emploie à déstabiliser le Nigeria par des « pratiques pernicieuses » pouvant nuire à la lutte contre les djihadistes de Boko Haram.

Publié le

Texte

Jean-Pierre Husson

Lire aussi