Régulièrement pointé du doigt depuis 2017 en raison de la proximité de certains de ses membres avec la mouvance d’extrême droite, mais aussi de la « disparition » de matériels militaires, armes et munitions comprises, de ses dépôts, le Kommando Spezialkräfte (KSK, l’unité de forces spéciales de la Bundeswehr) a entamé une profonde réorganisation de sa composante opérationnelle, avec la dissolution officielle, en août dernier, d’une de ses quatre compagnies, la 2...

La suite est réservée aux abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter

Publié le

Texte

Jean-Pierre HUSSON

Photos

DR

Lire aussi