La ministre des Armées a évoqué un plan de relance pour irriguer l’économie de défense, donc l’économie tout court. Cela n’a de sens, néanmoins, que pour combler des besoins reconnus comme urgents.

Depuis quinze ans, les réductions temporaires de capacités (RTC) se sont accumulées dans l’outil de défense français. D’un côté, un arsenal qui vieillit, sans toujours s’adapter aux réalités géopolitiques du moment et du lendemain. Et de l’autre, une défense essentiellement échantillonnaire : les armées ont de tout, mais pas en quantité suffisante.

Avec la situation de récession liée au Covid-19, une fenêtre de tir se présente pour combler une bonne fois...

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Jean-Marc TANGUY

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