L’audition de Bernard Bajolet, directeur général de la Sécurité extérieure, par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale relative aux moyens mis en œuvre par l’Etat pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 éclaire le travail de la centrale de renseignement française. Une centrale qui paie durement son engagement (au moins dix morts depuis le début de la décennie), mais qui recrute aussi et modernise son matériel. Revue de détail avec, bien souvent, une forte part d’inconnu.

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Jean-Marc Tanguy

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