L’Armée de l’air a perdu un de ses drones MALE Reaper au Niger, le 17 novembre. L’engin revenait de mission et était alors contrôlé par un contractor américain, pour la phase finale d’atterrissage. L’appareil s’est écrasé dans une zone décrite comme inhabitée par l’état-major des armées à Paris. La même source a évoqué une perte de liaison de données, sans pouvoir l’expliquer. La plupart des accidents de Reaper interviennent à l’atterrissage, le constructeur, General Atomics, n’ayant pas intégré d’équipement d’atterrissage automatique (ATOL) pourtant disponible sur la précédente génération de MALE exploitée par les Français.

Il ne reste donc plus que cinq Reaper en service, dont trois au Sahel. Un Reaper était déjà exploité pour la formation et les missions opérationnelles menées depuis la France, et un deuxième l’avait rejoint en juin dernier.

C’est le premier crash d’un Reaper français depuis son entrée en service express début 2014. Début décembre, la force de Reaper était réduite à trois engins à Niamey.

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Jean-Marc Tanguy

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EMA

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