La France a lancé le 17 février la consultation pour le système de drones légers de renseignement d’appui tactique (SDLRAT). Le ministère des Armées (Minarm) a diffusé un avis de marché portant sur un maximum de 70 systèmes de drones à deux véhicules chacun. Quinze SDLRAT sont commandés en tranche ferme et 55 en option. Ces drones seront les premiers de cette catégorie à être équipés de détecteurs de charges utiles de renseignement d’origine image (ROIM) et électromagnétique (ROEM). Pour l’offre, qui est à remettre rapidement (notification du contrat en avril), le Minarm veut une station sol-sol avec deux ou trois consoles (une de contrôle et une ou deux pour les deux charges utiles). Le tout doit tenir dans un pickup et être opéré par un duo d’opérateurs.

Le drone lui-même doit pouvoir décoller et atterrir verticalement, mais aussi, pour augmenter son autonomie, bénéficier d’une rampe qui n’est pas le concept d’emploi principal. L’autonomie minimale doit atteindre les sept heures de vol avec les deux charges utiles en fonctionnement continu.